Tanguy Viel a publié un livre chez Minuit en 2024. Vivarium, donc un lieu pour les êtres vivants. L’éditeur présente ces fragments comme des « sanctuaires vitrés pour la pensée en mouvement », un milieu vivant où l’on peut résider, « dans l’échange incessant du vivant et du nommé, où l’on découvre parfois des décisions fugaces et des lapsus à la marge de toute chose ». Tiphaine Samoyault écrit dans Le Monde: « Le résultat est un livre qui diffère considérablement de ses ouvrages habituels, très éloigné du roman tel qu'il les a majoritairement écrits, de Cinéma à La Fille qu'on appelle (Minuit, 1999 et 2021), et a foi en la fiction, ses personnages et ses décors. » En conversation avec Nathalie Crom dans Télérama Viel admet : « Le roman ne semble plus posséder la capacité d’absorber les nouvelles complexités du monde – comme il l’avait fait aux XIXe et XXe siècles. »
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