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Moralische Autorität und Heuchelei 1767 und 2024
Les textes L'Ingénu (Les Francs, 1767) de Voltaire et Un jeune homme simple (Ein einfacher junger Mann, 2024) von Dominique Fernandez stehen in einer klaren intertextuellen Beziehung. Fernandez nimmt die Figur des naiven Außenseiters, der mit der urbanen Gesellschaft und deren Vorurteilen konfrontiert wird, auf, um eine Kritik der modernen Pariser Eliten und des Zeitgeistes zu üben, analog zu Voltaires satirischer Kritik am Ancien Régime und den religiösen Fanatismen der Aufklärung.
Un jeune homme simple Ce roman met en lumière les maux idéologiques et sociaux de la société française (parisienne) contemporaine, à l'instar de la critique de Voltaire contre le despotisme et le fanatisme de son temps. L'ouvrage de Dominique Fernandez nous présente Arthur, un Auvergnat de 19 ans originaire de Sainte-Espèce, venu étudier à Paris. Arthur a grandi dans un esprit traditionaliste et chérit les valeurs jansénistes de sa région natale. L'éditeur résume avec jubilation ses déceptions amoureuses : « Sylviane, son amie d'enfance venue à Paris, lui avoue son amour, mais pourquoi se contenter de Bécassine alors que tant d'autres femmes, plus vénéneuses, semblent à sa portée parmi les jeunes femmes de son université ? Pour cela, le pauvre Arthur devra d'abord décrypter les codes : il est successivement rejeté par une féministe radicale qui le terrorise, un végan qui lui fait la leçon de morale, et un écologiste fanatique qui prophétise l'apocalypse. » Chloé, l'étudiante en droit féministe éloquente mais radicale, critique le récit biblique (Ève a été créée à partir de la côte d'Adam) comme étant à l'origine de la domination masculine ; elle condamne l'art classique (Déjeuner sur l'herbe) und Ballette (Sleeping Beauty) als sexistische Glorifizierung von Gewalt und Objektivierung, sie schlussfolgert, dass sogar die Bandenkriminalität in den Vorstädten eine ländliche Rechtfertigung in der Mythologie der Atriden (Iphigenies Opfer) findet, da die „Kultur“ ein „Freibrief für Frauenmord“ sei. So verkörpert Chloé eine spezifische ideologische Hürde der Moderne, die das traditionelle Ideal der Liebe und Partnerschaft für Arthur unmöglich macht. Die feministische Kritik wird als dogmatisches System dargestellt, das alles Kulturelle nach dem Kriterium der „Geschlechtergewalt“ bewerte. Arthur besucht später den Montmartre-Friedhof und entdeckt, dass Stendhal, sein geistiger Held, in seinen Memoiren bekannte, dass er Pascal im Geiste ähnele. Arthur ist schockiert zu erfahren, dass Stendhal, der Autor von de l'amour, im wirklichen Leben in Liebesangelegenheiten extrem ungeschickt und gedemütigt war. Arthur erkennt, dass er Sylviane, seine einfache Kindheitsfreundin, ungerecht beurteilt hat, und erinnert sich, dass sein Vater sagte, sie warte auf seine Rückkehr, ein Wendepunkt für Arthurs emotionale und existenzielle Entscheidung. Die Entzauberung des großen literarischen und romantischen Ideals (Stendhal) führt Arthur zur Erkenntnis, dass das wahre Glück in der Einfachheit und Authentizität seiner Heimat und in der einfachen Liebe zu Sylviane liegt.
L'Ingénu de Voltaire réagit au rituel religieux qui lui est étranger avec une logique naturelle littérale et inflexible, en inversant involontairement l'autorité car lui aussi n'en comprend pas les codes. Sa naïveté révèle l'artificialité de la confession en prenant au pied de la lettre l'impératif biblique de réciprocité, contraignant ainsi le moine à se défendre.
Il fallait auparavant se confesser ; et c’était là le plus difficile. L’Ingénu avait toujours en poche le livre que son oncle lui avait donné. Il n’y trouvait pas qu’un seul apôtre se fût confessé, et cela le rendait très rétif. Le prieur lui ferma la bouche en lui montrant, dans l’épître de saint Jacques le Mineur, ces mots qui font tant de peine aux hérétiques : Confessez vos péchés les uns aux autres. Le Huron se tut, et se confessa à un récollet. Quand il eut fini, il tira le récollet du confessionnal, et, saisissant son homme d’un bras vigoureux, il se mit à sa place, et le fit mettre à genoux devant lui : “ Allons, mon ami, il est dit : Confessez-vous les uns aux autres ; je t’ai conté mes péchés, tu ne sortiras pas d’ici que tu ne m’aies conté les tiens. “ En parlant ainsi, il appuyait son large genou contre la poitrine de son adverse partie. Le récollet pousse des hurlements qui font retentir l’église. On accourt au bruit, on voit le catéchumène qui gourmait le moine au nom de saint Jacques le Mineur. La joie de baptiser un Bas-Breton huron et anglais était si grande qu’on passa par-dessus ces singularités. Il y eut même beaucoup de théologiens qui pensèrent que la confession n’était pas nécessaire, puisque le baptême tenait lieu de tout. (LI)
Vorher mußte er jedoch beichten, und das war das schwierigste. Das Naturkind trug das Buch, das ihm sein Onkel gegeben, stets in seiner Tasche herum, und er konnte darin nicht finden, daß auch nur ein einziger Apostel gebeichtet hatte, und das machte ihn sehr stutzig. Der Prior schloß ihm den Mund, indem er ihm im Brief des Jakobus des Jüngeren die Worte nachwies, die den Ketzern so viel Mühe bereiten: „Bekennet einer dem andern seine Sünden.“ Der Hurone verstummte und beichtete einem Franziskanermönch. Als er fertig war, zog er den Franziskaner aus dem Beichtstuhl, packte den Mann mit festem Griff, setzte sich auf seinen Platz und zwang ihn vor sich auf die Knie. „Los, mein Freund“, rief er, „es heißt ja : Bekenne einer dem anderen seine Sünden. Ich habe dir meine Sünden aufgezählt, und nun sollst du von hier nicht eher fortkommen, bis du mir die deinen gebeichtet hast.“ Und während er dieses sagte, stemmte er sein breites Knie gegen die Brust der Gegenpartei. Der Franziskaner schrie, daß die Kirche erdröhnte. Als die Leute auf den Lärm hin herbeieilten, sahen sie, wie der Täufling im Namen St. Jakobus des Jüngeren den Mönch mit seinen Fäusten bearbeitete, aber die Freude über die Taufe eines niederbretonischen Huronen und Engländers war so groß, daß man diese Absonderlichkeiten hinnahm. Es gab sogar viele Theologen, die meinten, daß die Beichte nicht unbedingt notwendig sei, da ja die Taufe alles ersetze. (Voltaire, Der Harmlose: eine wahrhaftige Geschichte aus den Papieren des Paters Quesnel, Deutsch von Ilse Linden, Propyläen-Verlag, Berlin, 1920)
La scène de la confession est un chef-d'œuvre de satire : en exigeant que le moine confesse lui aussi, l'Ingénu ridiculise la hiérarchie de l'Église et le pouvoir arbitraire du clergé. L'Ingénu démontre que les rites chrétiens ne reposent pas sur une raison universelle, mais sur des conventions et des dogmes fluctuants qui… bon sens ablehnt.
Pascal et le wokisme
Im Paris der Gegenwart ist Fernandez‘ Arthur schockiert und befremdet von der vorherrschenden Modernität, dem Zynismus, den neuen gesellschaftlichen Freiheiten (z. B. LGBT-Kultur) und den „neuen Tabus“ der Se réveilla-Kultur. Er wohnt mit Stanislas (Stan), einem brillanten, aber zynischen jungen Lehrer, zusammen, der für Arthur zunächst ein Rätsel ist. Stan versucht, Arthur zu verführen, gibt aber angesichts seiner großen „Candeur“ auf. Arthur versucht, seine literarischen Ambitionen zu verwirklichen, indem er seinen Roman mit lokalem, ländlichem Kolorit bei Verlagen einreicht.
La section suivante met en lumière le rôle de Stan en tant que catalyseur intellectuel et défenseur du relativisme historique. Il réfute la demande des parents d'interdire les auteurs antiques du programme scolaire en raison de l'esclavage, en dénonçant leur hypocrisie morale (« tartufes de la culture ») et leur anachronisme moral.
Trop agacé pour les reprendre sur leurs âneries, j’ai préféré les attaquer de front, par une contre-offensive qui les a pris de court. — Si vous êtes si susceptibles sur la responsabilité des classes dirigeantes, leur ai-je dit, pourquoi remonter si loin dans le passé ? Vous devriez pour commencer avoir honte de vos grands-parents et vous indigner de leur égoïsme. Ils garnissaient leur poêle ou alimentaient leur chaudière avec le charbon extrait au fond des mines par des ouvriers qui, s’ils n’étaient pas tués par un coup de grisou ou par l’inondation d’une galerie, mouraient de tuberculose avant l’âge de cinquante ans. Les esclaves grecs et romains étaient mieux traités ! Le maître prenait soin d’eux, ne serait-ce que par intérêt, pour les garder en bonne santé et valides. Blessés, on leur venait en aide. Malades, on les soignait. Ils faisaient partie de la maison, de la famille. (JHS)
Da ich zu genervt war, um sie wegen ihres Unsinns zu korrigieren, entschied ich mich, sie frontal anzugreifen, mit einer Gegenoffensive, die sie überraschte. „Wenn Sie so empfindlich auf die Verantwortung der herrschenden Klassen reagieren“, sagte ich ihnen, „warum gehen Sie dann so weit in die Vergangenheit zurück? Sie sollten sich zunächst einmal für Ihre Großeltern schämen und sich über deren Egoismus empören. Sie befeuerten ihre Öfen oder heizten ihre Heizkessel mit Kohle, die von Arbeitern aus den Tiefen der Bergwerke gefördert wurde, die, wenn sie nicht durch eine Grubenexplosion oder eine Überschwemmung ums Leben kamen, vor ihrem fünfzigsten Lebensjahr an Tuberkulose starben. Die griechischen und römischen Sklaven wurden besser behandelt! Der Herr kümmerte sich um sie, schon allein aus Eigeninteresse, um sie gesund und arbeitsfähig zu halten. Wenn sie verletzt waren, wurde ihnen geholfen. Wenn sie krank waren, wurden sie gepflegt. Sie gehörten zum Haushalt, zur Familie.
Stan lenkt die Annuler la culture-Kritik auf die unmittelbare Vergangenheit der Eltern, deren Nutzung von Kohlebergwerken eine größere und näherliegende Ungerechtigkeit darstellte, als die Sklaverei in der Antike. Diese Provokation dient dazu, Arthurs Bewusstsein für die Willkür ideologischer Urteile zu schärfen.
Pour Voltaire, la culture huronne indigène représente le monde « naturel » et exemplaire, dont la perspective franche et authentique expose les faiblesses de la civilisation européenne, caractérisée par l'intolérance religieuse, les préjugés et la bureaucratie. La raison et la virilité innées du protagoniste… L'Ingénu steht im Gegensatz zur Verlogenheit und Bigotterie des Ancien Régime. Dominique Fernandez spiegelt diese Struktur in Un jeune homme simple Il procède en opposant la culture provinciale traditionnelle d'Arthur à un Paris hypermoderne et idéologiquement conformiste.
Die „natürliche“ Welt in Fernandez‘ Roman ist die Auvergne, insbesondere Arthurs Heimatstadt Sainte-Espèce. Diese Region wird als ein Ort beschrieben, der „abseits der großen Routen, intakt geblieben“ („écartée des grandes routes, restée intacte“) ist, und dessen Sitten und Moral von einer „austérité de ses mœurs“ (Strenge seiner Sitten) den Ort vor sündhafter Unordnung („désordre peccamineux“) bewahrt haben. Arthur ist in „traditionellen Ideen“ aufgewachsen und tief im Jansenismus verwurzelt, der in der Heimat Pascals noch immer präsent ist. Sein Vater, ein sozialistischer Lehrer, lehrte ihn, die Heuchelei und den Mangel an Aufrichtigkeit in Paris zu verachten, und vermittelte ihm die Maxime Pascals, das „moi haïssable“ (das hassenswerte Ich) zu vermeiden. Arthurs „candeur“ (Ehrlichkeit/Unschuld) und sein „bon sens“ (gesunder Menschenverstand) dienen als moralische und intellektuelle Rüstung, die die Absurditäten der karikierten Pariser Gesellschaft entlarvt.
Pascal selbst dient als zentrale moralische Autorität, insbesondere im Hinblick auf Arthurs anfängliche Lebensführung und literarische Haltung. Pascal, dessen Logique de Port-Royal Pascal, décrit comme un maître de l'abnégation, exigeait qu'une personne honnête évite les mots « je » et « moi », car tout ego aspire à être l'ennemi et le tyran de tous les autres. Le père d'Arthur, instituteur socialiste, lui offrit les Pensées de Pascal en guise de viatique pour le protéger des pièges de la vanité à Paris, la « nouvelle Babylone ». Le scrupule de Pascal est également souligné dans le domaine littéraire, notamment son amour de la vérité et la précision du langage. Les compatriotes de Pascal à Clermont-Ferrand évitaient l'opéra, restant fidèles au philosophe qui considérait tout spectacle comme une distraction du droit chemin.
Paradoxerweise wird Pascals Philosophie von Stanislas genutzt, um die dogmatische Arroganz der modernen Se réveilla-Kultur zu attackieren, indem er den Relativismus der Moral betont. Im Streit über das Schutzalter und die moralische Verurteilung historischer Figuren zitiert Stan Pascal, um die Willkür moralischer Gesetze aufzuzeigen. Er verweist auf Pascals Satz, dass Gerechtigkeit und Wahrheit vom Klima und geografischen Grenzen abhängen: „Plaisante justice qu’une rivière borne ! Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà.“ („Lustige Gerechtigkeit, die ein Fluss begrenzt! Wahrheit diesseits der Pyrenäen, Irrtum jenseits davon.“) Er zitiert auch Pascals Überlegungen zur Ungerechtigkeit, die entsteht, wenn Gesetze nur aufgrund von geografischen Unterschieden gelten. Stan verwendet Pascals Logik, um zu beweisen, dass die Meinungen relativ zu den Epochen sind, was die rigide, anachronistische Urteilskraft der Annuler la culture entlarvt.
Dans le Paris hypermoderne, Arthur est confronté à un flot de nouveaux dogmes idéologiques, le « wokisme », décrit comme une « nouvelle religion, aussi injonctive que toutes les religions », avec ses « fanatiques » et ses « ayatollahs ». Les anciens tabous sont remplacés par de nouvelles interdictions, comme l'obligation de se soumettre à la « pensée unique » ou la règle absurde de qualifier le sexe d'un nouveau-né de « sexe assigné arbitrairement à la naissance », la réalité biologique étant considérée comme colonialiste et sexiste. Cette nouvelle société est également caractérisée par une « incapacité générale de penser et d'agir par soi-même », les individus étant constamment dépendants des conseils (GPS, nutritionnistes).
Die satirische Karikatur erreicht ihren Höhepunkt in der Kritik des literarischen Establishments. Die Pariser Verlagswelt ist primär vom Umsatz getrieben. Arthur muss erkennen, dass die Pariser Verlagswelt sein Manuskript aufgrund seiner Einfachheit und seines provinziellen Themas ablehnt. Die Herausgeberin und der Herausgeber Pierrelot erklären ihm, sein Roman sei nicht tendances, weil er weder einer Frau, einem Homosexuellen noch einem Missbrauchsopfer die Stimme gebe, außerdem sei er „zu gut geschrieben“ und verwende „veraltete“ Wörter, was als „elitär“ gelte. Arthur konstatiert, dass der Stil selbst zu einer Kontraindikation geworden ist, da man sich dem Niveau der Leser anpassen muss, um nicht der Demokratie zu schaden. Arthur wird Zeuge und Diskussionsteilnehmer von Debatten über Annuler la culture, die Kritik an klassischen Autoren wegen Sklaverei oder Sexismus und die Lächerlichkeit des politischen und kulturellen Betriebs. Stan erlebt eine Krise der Identität: Er ist von der Konformität und Spießigkeit der modernen, legalisierten Homosexualität zutiefst enttäuscht, die ihren ursprünglichen rebellischen Charakter verloren habe. Am Ende beschließt Arthur, Paris und die Moderne abzulehnen. Die Rückkehr Arthurs in die Auvergne zu Sylviane am Ende interpretiert Stan daher als die Entscheidung eines „jeune homme simple“, der das traditionelle Glück wählt und der banalen Konformität des neuen Pariser Zeitalters entflieht.
Voltaire L'Ingénu
— Comment, étant né huron, avez-vous pu, monsieur, venir en Angleterre ? – C’est qu’on m’y a mené ; j’ai été fait, dans un combat, prisonnier par les Anglais, après m’être assez bien défendu ; et les Anglais, qui aiment la bravoure, parce qu’ils sont braves et qu’ils sont aussi honnêtes que nous, m’ayant proposé de me rendre à mes parents ou de venir en Angleterre, j’acceptai le dernier parti, parce que de mon naturel j’aime passionnément à voir du pays.
– Mais, monsieur, dit le bailli avec son ton imposant, comment avez-vous pu abandonner ainsi père et mère ? – C’est que je n’ai jamais connu ni père ni mère „, dit l’étranger. La compagnie s’attendrit, et tout le monde répétait : Ni père, ni mère ! " Nous lui en servirons, dit la maîtresse de la maison à son frère le curé ; que ce monsieur le Huron est intéressant ! " L'Ingénu la remercia avec une cordialité noble et fière, et lui fit comprendre qu'il n'avait besoin de rien. (LI)
„Wie sind Sie denn, lieber Herr, als Hurone nach England gekommen?“ – „Ich wurde hingebracht. Die Engländer haben mich, nachdem ich mich in einem Kampf wacker verteidigt hatte, gefangengenommen. Und da die Engländer Tapferkeit lieben, weil sie selber tapfer und ebenso höflich sind wie wir, machten sie mir den Vorschlag, entweder zu meinen Eltern zurückzukehren oder nach England mitzukommen. Ich entschloß mich zu dem letzteren, weil ich von Natur aus gern fremde Länder sehe.“ „Aber, verehrter Herr“, sagte der Amtmann in imponierendem Ton, „wie konnten Sie denn Vater und Mutter verlassen?“ — „Weil ich weder Vater noch Mutter je gekannt habe.“ Die ganze Gesellschaft war gerührt, und jeder wiederholte : „Weder Vater noch Mutter !“ – „Wir wollen Sie Ihnen ersetzen“, sagte die Hausherrin mit ihrem Bruder, dem Prior. „Der Herr Hurone ist so sehr interessant !“ Das Naturkind dankte ihr sehr herzlich, und in edler und stolzer Art gab er ihr zu verstehen, daß er keiner Hilfe bedürfe.
Dieser frühe Dialog etabliert sofort das satirische Prinzip der Naivität. Die Huronen und Engländer werden analogisiert („aiment la bravoure“) und fungieren als positiver Kontrast zur französischen Gesellschaft. Der Ingénu spricht „naïvement ce que je pense“ und antwortet „fort juste“, indem er die einfache Wahrheit ausspricht, dass er weder Vater noch Mutter kannte. Dies konterkariert die vorgefassten moralischen Urteile des Bailli. Die Reaktion der Gesellschaft, die in kollektivem Ethnozentrismus verfällt, schwankt zwischen rührseliger Sentimentalität und der sofortigen Annahme, sie müssten den Fremden bevormunden, was er mit einer „noble et fière“ Haltung ablehnt.
L'Ingénu erzählt die Geschichte eines jungen Huronen, der als Franzose in Kanada geboren, aber in der indigenen Kultur der Huronen aufgewachsen ist. Nach dem Tod seiner Eltern reist er nach Europa und kommt in der Bretagne bei seinem Onkel, dem Prior von Notre-Dame de la Montagne, und seiner Tante, Mademoiselle de Kerkabon, an. Er wird schnell als deren Neffe identifiziert. Aufgrund seiner unverbildeten Ehrlichkeit und seines „unschuldigen“ Blickes wird er „l’Ingénu“ genannt. Seine unverblümte Art stellt die Vorurteile der bretonischen Gesellschaft in Frage. Er wird konvertiert und getauft, wobei er die christlichen Rituale (wie die Taufe im Fluss) strikt und stur nach der wörtlichen Auslegung des Neuen Testaments interpretiert, was bei den Klerikern für große Verwirrung sorgt. Er verliebt sich in seine Patentante, Mlle de Saint-Yves, und versucht, sie sofort zu heiraten, wobei er jegliche notwendige Zustimmung durch die Kirche oder zivile Gesetze als lächerlich ablehnt, da die Naturgesetze allein maßgebend seien.
Pour défendre sa bien-aimée et prouver sa fidélité, l'Ingénu affronte vaillamment les Anglais débarquant et remporte une victoire qui lui vaut de grands éloges. Il se rend à Versailles pour réclamer sa récompense et demander la main de Mlle de Saint-Yves. À son arrivée, il est confronté à l'absurdité de la bureaucratie et de la corruption de la cour.
Le Huron, tout étonné, le suit ; ils restent ensemble une demi-heure dans une petite antichambre. “ Qu’est-ce donc que tout ceci ? dit l’Ingénu ; est-ce que tout le monde est invisible dans ce pays-ci ? Il est bien plus aisé de se battre en Basse-Bretagne contre des Anglais que de rencontrer à Versailles les gens à qui on a affaire. “ Il se désennuya en racontant ses amours à son compatriote. Mais l’heure en sonnant rappela le garde du corps à son poste. Ils se promirent de se revoir le lendemain, et l’Ingénu resta encore une autre demi-heure dans l’antichambre, en rêvant à mademoiselle de Saint-Yves, et à la difficulté de parler aux rois et aux premiers commis.
Enfin le patron parut. “ Monsieur, lui dit l’Ingénu, si j’avais attendu pour repousser les Anglais aussi longtemps que vous m’avez fait attendre mon audience, ils ravageraient actuellement la Basse-Bretagne tout à leur aise. “ Ces paroles frappèrent le commis. Il dit enfin au Breton : “ Que demandez-vous ? – Récompense, dit l’autre ; voici mes titres. “ Il lui étala tous ses certificats. Le commis lut, et lui dit que probablement on lui accorderait la permission d’acheter une lieutenance3. “ Moi ! que je donne de l’argent pour avoir repoussé les Anglais ? que je paye le droit de me faire tuer pour vous, pendant que vous donnez ici vos audiences tranquillement ? Je crois que vous voulez rire. Je veux une compagnie de cavalerie pour rien ; je veux que le roi fasse sortir mademoiselle de Saint-Yves du couvent, et qu’il me la donne par mariage ; je veux parler au roi en faveur de cinquante mille familles que je prétends lui rendre. En un mot, je veux être utile ; qu’on m’emploie et qu’on m’avance. (LI)
Le Huron le suivit, fou de stupéfaction. Ils durent ensuite patienter une demi-heure dans une petite antichambre. « Que se passe-t-il donc ? » demanda l'homme naturel. « N'y a-t-il vraiment personne dans ce pays ? Il est plus facile de combattre les Anglais en Basse-Bretagne que de rencontrer les personnes avec lesquelles il faut traiter à Versailles. » Pour passer le temps, il raconta à son compatriote son histoire d'amour. Mais l'horloge sonna, rappelant le garde à son poste. Ils convinrent de se revoir le lendemain, et l'homme naturel demeura dans l'antichambre une demi-heure de plus, songeant à Mademoiselle de Saint-Yves et aux difficultés rencontrées pour s'entretenir avec des rois ou de hauts fonctionnaires.
Finalement, l'officier apparut. « Monsieur, » lui dit l'homme, « si j'avais mis autant de temps à repousser les Anglais que vous m'en avez fait attendre, l'ennemi aurait déjà rasé la Basse-Bretagne à son gré. » Ces paroles stupéfièrent l'officier. « Que désirez-vous ? » demanda-t-il au Breton. « Une récompense, » répondit l'homme, « voici mes papiers », et il étala tous ses certificats devant lui. L'officier les lut attentivement et déclara qu'il obtiendrait probablement l'autorisation d'acheter un brevet de lieutenant. « Quoi ? Je dois payer pour repousser les Anglais ? Je dois payer pour avoir le droit de mourir pour vous pendant que vous accordez tranquillement des audiences ici ? Je crois que vous vous moquez de moi. Je veux un régiment de cavalerie gratuit. De plus, je veux que le Roi libère Mademoiselle de Saint-Yves du couvent et me la donne pour épouse. Et ensuite, je veux parler au Roi des cinquante mille familles que j'ai l'intention de lui rendre. Bref, je veux me rendre utile ; je veux être employé et promu. »
Dieser Abschnitt karikiert die absolutistische Monarchie und die Unzugänglichkeit der Macht am Hof von Versailles. Der Kontrast zwischen der militärischen Tatkraft des Ingénu in der Niederbretagne und der bürokratischen Trägheit in Versailles dient als satirische Achse. Die Frage des Ingénu, ob hier alle unsichtbar seien, offenbart die Bizarrerien der französischen Sitten und prangert die künstliche Etikette an, die König und Minister unerreichbar macht. Die absurde „Belohnung“ – die Erlaubnis, ein Amt zu kaufen („acheter une lieutenance“) – deckt die Korruption und das systemische Übel des Ancien Régime auf, wo Ämter käuflich waren, und nicht durch Verdienst erworben wurden.
Suite à une dénonciation l'accusant faussement de sympathiser avec les huguenots (qu'il avait rencontrés lors de son voyage) et de jansénisme, il est arrêté par un lettre de cachet verhaftet und in die Bastille geworfen. Im Gefängnis beginnt seine eigentliche „Bildung“, als er durch den Jansenisten Gordon, seinen Mitgefangenen, in die Lektüre der Wissenschaften (Geometrie, Physik) und Philosophie eingeführt wird. Mlle de Saint-Yves, die verzweifelt seine Freilassung erreichen will, opfert ihre Tugend an den Subminister M. de Saint-Pouange. Durch dieses Opfer wird der Ingénu zusammen mit Gordon befreit. Als sie erfährt, dass ihr Opfer zur Freilassung geführt hat, stirbt Mlle de Saint-Yves aus Scham, Kummer und wegen einer sich verschlimmernden Krankheit. Der Ingénu trauert zutiefst, wird schließlich ein furchtloser Offizier und Philosoph, der die Erinnerung an seine Geliebte ehrt.
Inhaltliche und strukturelle Parallelen
La figure du « naïf »
Beide Protagonisten verkörpern den l'homme naturel oder zumindest den unverbildeten Außenseiter, dessen unmittelbare Wahrnehmung die Absurditäten der „zivilisierten“ Gesellschaft entlarvt. Voltaires Ingénu ist ein „Fremder, der nicht ganz fremd ist“, dessen Naivität in seiner wörtlichen Auslegung von Theologie und Gesetz gründet und dessen physische Stärke und Geradlinigkeit bewundert werden. Arthur ist ein „einfacher junger Mann“, dessen Naivität aus seiner traditionellen Auvergnater Erziehung resultiert, die ihn immun gegen die modernen Pariser Moden und den Zynismus macht. Die Gesellschaft reagiert auf beide Protagonisten mit Erstaunen oder Verachtung; Voltaires Bretonen hielten „einen Mann, der nicht in Frankreich geboren war, für nicht ganz bei Verstand“, während Arthurs Zeitgenossen seine traditionellen Werte als „lächerlich“ oder „périmé“ (veraltet) abtun.
Der Konflikt der Kulturen
In L'Ingénu kollidiert die unverstellte Welt der Huronen mit der bigotten, absolutistischen und zentralistischen französischen Gesellschaft (Bretagne und Versailles). Im JHS prallt die Welt der Auvergne – repräsentiert durch Pascal, Jansenismus und lokale Traditionen – auf das hypermoderne und zynische Paris, das von Se réveilla-Ideologie und Cancel Culture dominiert wird. Beide Geschichten zeigen den „Ausländer“/„Provinzialen“, der sich unweigerlich mit den „Seltsamkeiten der französischen Sitten“ auseinandersetzen muss.
Die Bildungsreise und Desillusionierung
Beide Werke sind Bildungsromane oder, genauer, romaneske Satiren, die eine Entwicklung darstellen. Voltaires Ingénu durchläuft eine schnelle Metamorphose: Er wird in der Bastille durch Gordon vom „Wilden zum Menschen“ beziehungsweise vom impulsiven Jugendlichen zum reflektierten Geist und Philosophen. Seine Bildung ist ein Gewinn, auch wenn sie in der Tragödie endet. Arthurs Bildung hingegen ist eine Desillusionierung; er lernt die „Mechanismen“ und die Korruption der Pariser Gesellschaft kennen (Verlagswesen, soziale Dynamiken, kulturelle Heuchelei). Er erkennt, dass Vernunft und Talent dort keinen Platz haben, wo „das Geschäft“ zählt.
Kritik an der Metaphysik und der Ideologie
Voltaire, par l'intermédiaire d'Ingenu et de Gordon, présente une critique de la métaphysique, de la théologie et du dogmatisme (jansénistes contre jésuites). La franchise d'Ingenu expose l'illogisme de la religion. Arthur est confronté à une forme moderne de dogmatisme : Se réveilla-Idéologie et culture de l'annulation. Les « nouveaux tabous » remplacent les anciens préjugés religieux. Discussions sur la théorie du genre ( théorie des genres) oder die Verurteilung klassischer Autoren für ihre Haltung zur Sklaverei oder zum Sexismus zeigen, wie Arthur die neue ideologische Engstirnigkeit und den Mangel an historischer Relativierung (Ethnozentrismus) als absurd empfindet.
L'appel au bon sens (Bon Sens)
Voltaire nutzt die Naivität des Ingénu als „legitimen Offenbarer der Bizarrie französischer Sitten“, um den gesunden Menschenverstand (bon sens) gegen die Verwirrung und die Vorurteile der Gesellschaft in Stellung zu bringen. Arthur verkörpert ebenfalls den gesunden Menschenverstand, besonders im Gegensatz zu den absurden Forderungen der Aktivisten. Sein Co-Mieter Stan argumentiert philosophisch, dass Meinungen zeitbedingt sind, und dass es dumm sei, Homer, Sophokles oder Platon für die Ignoranz der Sklaverei zu verurteilen, da sie die Aufklärung nicht kannten. Arthur selbst reflektiert, dass der ständige Bedarf an Anleitung (GPS, Bio-Essen, Wettervorhersage) eine „allgemeine Unfähigkeit, selbstständig zu denken und zu handeln“, widerspiegelt.
Position poétologique envers la littérature et le langage
Voltaire critique la littérature de son temps en critiquant les drames des ingénus (comme ceux de Cornielle). Rodogune) peut être perçu comme ennuyeux et invraisemblable. L'Ingénu développe un goût littéraire aiguisé à la Bastille. Ib JHS La critique du milieu littéraire devient le thème principal. Arthur entre en conflit avec les dogmes « esthétiques » des maisons d'édition, qui ne sont guidées que par les chiffres de vente et les tendances ( tendancesOn le juge. On reproche à Arthur son style trop recherché (trop élitiste) et ses thèmes trop provinciaux. Arthur, quant à lui, défend le caractère intemporel d'auteurs comme Stendhal et Dante contre les modes littéraires éphémères (l'autofiction, l'oulipo).
Paria ou bourgeois – ou woke
Sexuelle Befreiung
« — Monsieur, dit-elle avec un fort accent Allemand, la copulation classique (Arthur sursauta), accouplement classique, a fait long feu. Finie, ou sur le point de finir, l’époque des planches à repasser, étendues raides et immobiles en attendant l’assaut. Vous avez sans doute sélectionné mon établissement pour les spécialités qui font sa réputation. Vous voyez là, sous les fenêtres, répartie en quatre brigades, la panoplie complète des quatre tendances à la mode. À vous de choisir. Une partie de mes pensionnaires ont été dressées à l’intention des sados, une autre pour répondre aux aspirations de la mouvance maso, regardez-les, un fouet à la main, sont-elles mignonnes, de vrais amours, on ne croirait jamais qu’elles sont prêtes à le brandir et à en frapper les croupes, Ce joli fessier, oui ! Tellement joli, tellement appétissant… La troisième variété s’adresse aux bi, la quatrième se destine aux trans, une variété qui compte de plus en plus d’adeptes. Ils ne veulent plus être coincés dans le rôle que la société leur a assigné, sous prétexte qu’il est déterminé par le sexe. Vieilleries dépassées, préjugés d’un autre temps, antiquités préhistoriques. À mettre au trou, le marqueur biologique, voyez-moi ça!“ (JHS)
„Mein Herr“, sagte sie mit starkem deutschen Akzent, „die klassische Begattung (Arthur zuckte zusammen) hat sich überlebt. Die Zeit der Bügelbretter, die steif und unbeweglich auf den Angriff warteten, ist vorbei oder steht kurz vor dem Ende. Sie haben sich zweifellos für mein Etablissement entschieden, weil es für seine Spezialitäten bekannt ist. Dort unten, unter den Fenstern, sehen Sie, aufgeteilt in vier Brigaden, die gesamte Palette der vier aktuellen Trends. Sie haben die Wahl. Ein Teil meiner Bewohnerinnen wurde für Sado-Liebhaber ausgebildet, ein anderer Teil, um den Wünschen der Maso-Bewegung gerecht zu werden. Sehen Sie sie sich an, mit der Peitsche in der Hand, sind sie nicht süß, echte Schätzchen, man würde nie glauben, dass sie bereit sind, sie zu schwingen und auf die Hinterteile zu schlagen, die schöne Popo, ja! So hübsch, so appetitlich… Die dritte Sorte richtet sich an Bisexuelle, die vierte an Transsexuelle, eine Sorte, die immer mehr Anhänger findet. Sie wollen nicht mehr in der Rolle gefangen sein, die ihnen die Gesellschaft unter dem Vorwand zugewiesen hat, dass sie durch das Geschlecht bestimmt ist. Überholter Unsinn, Vorurteile aus einer anderen Zeit, prähistorische Antiquitäten. Weg mit dem biologischen Marker, sehen Sie sich das an!”
Dieser Auszug aus Arthurs „ersten Schritten“ in Paris gibt eine satirische Exposition der modernen urbanen Welt und stellt Arthurs Schock aus. Frau Metzinger, die deutsche Leiterin, präsentiert die sexuelle Befreiung als kommerzielle Dienstleistung, die in vier „Brigaden“ unterteilt ist. Die Satire liegt in der Banalisierung und Katalogisierung sexueller Praktiken und der Ablehnung aller „marqueur[s] biologique“. Dies etabliert sofort den Konflikt zwischen Arthurs traditioneller Moral (die Auvergne als Ort der Strenge) und der Pariser Zivilisation, in der alle Tabus durch eine neue, ebenso zwingende, aber kommerzialisierte Freiheit ersetzt wurden.
Dominique Fernandez formule dans Un jeune homme simple keine pauschale traditionalistische Wende in der Sexualmoral, sondern liefert eine facettenreiche Kritik, die sich sowohl gegen den hypermodernen, kommerzialisierten Konformismus der Pariser Eliten als auch gegen die bourgeoise Assimilation der Homosexuellenbewegung richtet. Einerseits repräsentiert der Protagonist Arthur mit seinem Rückzug in die traditionelle, jansenistisch geprägte Auvergne und seiner Wahl der einfachen Liebe (Sylviane) eine antimoderne Flucht vor der von wokisme et Théorie du genre dominierten urbanen Moral. Andererseits artikuliert die Figur Stan, Arthurs offen schwuler Mitbewohner, die eigentliche Kritik an der Schwulenbewegung der Gegenwart: Stan verabscheut die Normalisierung und Assimilation der Homosexuellen in die Bourgeoisie. Er beklagt, dass die „Tribu“ (die Community) ihre ursprüngliche „singularité“ und ihren Status als „contre-pouvoir“ aufgegeben hat, um sich dem „idéal plan-plan“ (spießigen Ideal) der Heteros anzupassen und die bürgerliche Ehe zu suchen. Stan sieht darin einen Verrat, da sie von „potentiels dynamiteurs de la société“ zu deren „plus solides piliers“ wurden. Für ihn ist der Homosexuellen-Mainstream nun „ringard“ (altmodisch), und die wahre „unique transgression restée possible“ (einzige noch mögliche Übertretung) sehen Stan und seine Schüler im radikalen Transgenrismus. Fernandez nutzt somit die Enttäuschung über die verlorene Marginalität des homosexuellen Parias als zentrales Argument gegen den kulturellen Konformismus der modernen, toleranten, aber uniformierenden Gesellschaft. Die Haltung des Buchs ist nicht traditionalistisch in Bezug auf heteronormative Moral, sondern verteidigt gleichermaßen den konservativen, intellektuellen Nonkonformismus, aber gleichermaßen die „Ehre des Paria“ gegen die erzwungene Spießbürgerlichkeit der Gegenwart.
séduction
Stanislas tente de séduire le protagoniste, Arthur, de diverses manières, usant de gestes subtils et d'avances directes, avant de finalement renoncer face à la grande naïveté et à la sincérité d'Arthur. Stan commence par combiner proximité physique et séduction intellectuelle pour exploiter l'inexpérience d'Arthur : il crée délibérément une atmosphère exiguë dans la minuscule kitchenette, obligeant Arthur à se coller à lui. Il effleure les joues douces d'Arthur comme pour le caresser, tout en manifestant son plaisir de vivre ensemble. Plus tard, au cours d'une conversation, Stan pose sa main sur celle d'Arthur, le faisant rougir.
Stan se confie à Arthur avec une franchise croissante : « Arthur, mon cher, je t’aime beaucoup. Même terriblement. » Il commente le physique d’Arthur et lui demande pourquoi une personne aussi attachante n’a pas d’amant. Finalement, Stan demande sans détour : « Coucher ensemble, tu n’as vraiment jamais essayé ? » Il insiste sur le fait que leur relation ne doit pas se limiter à une simple conversation, car ce n’est que le début. Stan tente de transformer le refus d’Arthur en motivation, en l’interprétant comme un défi stimulant : « Résiste-moi, et je t’aimerai d’autant plus… » C’est nécessaire, explique-t-il, car la vie gay moderne à Paris est devenue trop facile, et il manque de piquant. Stan appuie son désir sur des citations littéraires, notamment de Virgile. BucoliquesStan tente de gagner le cœur d'Arthur en récitant les lamentations déchirantes de Corydon sur le distant Alexis, le comparant à l'époque faste de la paiderastia grecque, où de telles relations étaient courantes. Malgré tous ses efforts, Stan échoue finalement face à l'innocence d'Arthur et à son éducation traditionnelle profondément ancrée. Stan renonce alors à le séduire et devient son ami fidèle et son protecteur.
Werkgeschichte des Paria
Die Aufgabe der Homosexuellen als Paria und antibürgerliche Gruppe variiert in Dominique Fernandez‘ Werken je nach historischem und sozialem Kontext, ist aber stets an die Ablehnung von Konformität und die Verteidigung der existenziellen und sexuellen Differenz gebunden.
In L’Étoile rose et La Gloire du Paria thematisiert Fernandez die Homosexualität als eine existenzielle und politische Haltung des Widerstands gegen die repressive bürgerliche und patriarchale Zivilisation, welche Sexualität der Reproduktion und Effizienz unterordnet. Das Doppelbuch L’Homme de trop thematisiert die Krise und Enttäuschung über den Verlust der homosexuellen singularité (L'unicité) et l'esprit de résistance engendrés par « l'intégration parfaite ». Un jeune homme simple thematisiert, dass die Homosexualität durch die Normalisierung ihre einstige submersive Kraft verloren hat und nun selbst zum Konformismus geworden ist, was die Suche nach einer neuen radikalen Form der Übertretung notwendig macht. Die Behandlung verlagert die Rolle des antibürgerlichen Parias auf Transgender ( transgenre), indem sie radikal das biologische Diktat der Geschlechter in Frage stellen.
Im frühen Werk L’Étoile rose (1978), das die Erfahrungen des Protagonisten David in einer repressiveren Ära reflektiert, leitet sich die Aufgabe der Homosexuellen direkt aus ihrem Paria-Status und der historischen Verfolgung ab. Die antibürgerliche Rolle besteht darin, die patriarchalische Zivilisation und ihre wirtschaftlichen Imperative abzulehnen, welche die Sexualität der Reproduktion und dem Effizienz („Rendement“) unterordnen. Katholiken, Kommunisten und Kapitalisten verurteilen Homosexualität gleichermaßen, weil sie einen „verschwenderischen Luxus“ („luxe dispendieux“) darstelle. Die Homosexuellen sind historisch die Opfer von repressiven Regimen (von Vichy über die Stalinisten bis hin zum Gaullismus, der das Land neu bevölkern wollte). Als Opfer der „Francisque“ (der Axt der Vichy-Flagge) und der „Étoile rose“ (Rosa Winkel) wurden sie zum Symbol des politischen Widerstands gegen die totalitäre und reaktionäre Ordnung. Aufgabe war so die Bewahrung der „tournure de notre esprit“ und die Demonstration, dass ihre Lebensweise kein Mangel oder Krankheit, sondern eine legitime Existenzform ist. Die Angst der Homophoben beruht auf der Bedrohung, die diese marginale Gruppe für die „cohésion du territoire“ und die „volonté unificatrice du pouvoir“ darstellt.
In La gloire du paria En 1987, Fernandez tente de transformer la persécution en gloire morale. Il s'agit de défendre et de célébrer le statut d'outsider plutôt que de rechercher l'acceptation bourgeoise : les homosexuels (parias) jouissaient du « privilège » de vivre dans le secret et de profiter de la nuit. Leur mission est de maintenir ce statut et de ne pas succomber à la « banalité du quotidien » pour devenir « comme tout le monde ». Bernard est le partenaire le plus âgé, « presque le double » de l'âge de Marc. C'est lui qui éprouve la nostalgie de l'époque où les homosexuels étaient contraints de « faire tomber les murs » et dont la vie est marquée par la « blessure au flanc » de la différence. Il pense qu'un amour qui ne surmonte aucun obstacle ne mérite pas le nom d'amour. Bernard était professeur de français au lycée ; son père l'avait également été. Il se considérait comme « anormal, malade » et éprouvait du dégoût et de la haine pour son corps. Marc est le cadet des deux partenaires, âgé de vingt-cinq ans, soit vingt ans de moins que Bernard. Plus proche de la société moderne et tolérante, il ne comprend pas toujours la nostalgie de Bernard pour l'époque des persécutions. Marc trouve sa vie avec Bernard bien plus dynamique et stimulante que sa précédente relation avec Hervé. Il vit avec la crainte que Bernard perçoive leur relation comme « précaire et révocable ».
Dans les réflexions de Lucas L’Homme de trop (I: 2021, II, 2022) nach den großen gesetzlichen Siegen über Diskriminierung (Pacs, Mariage pour tous) liegt die Hauptaufgabe paradoxerweise in der Verweigerung der Anpassung selbst. Lucas beklagt, dass die Erlangung von Gleichheit („mêmes droits que les autres“) zu einer Enttäuschung geführt habe, weil die Homosexuellen ihren Stolz, anders zu sein („fierté d’être à part“) aufgegeben haben und sich nach „reconnaissance, d’harmonie, de consensus universel“ sehnen. Die zentrale Aufgabe des Parias war es, ein Ferment des Widerstands („ferment de contestation“) zu bleiben und eine „spezifische Irreduzibilität“ zu verkörpern. Die antibürgerliche Haltung wird durch die Verachtung der bürgerlichen Bindungen bekräftigt. Die Le mariage pour tous wird als ehelicher Maulkorb („muselière conjugale“) und „licou“ (Fessel) interpretiert, und die Homosexuellen, die einst „électron libre“ (ungebundene Elektronen) waren, werden so fesselt. Die Annahme der Ehe dient dem Interesse der Heterosexuellen, die Homosexuelle gebunden sehen wollen, um sie weniger „dangereux“ für ihre Söhne und Ehemänner zu machen. Lucas befürchtet, dass diese „parfaite intégration“ die „précieuse arme de combat“ der Gemeinschaft verschwinden lässt und die „misère mais aussi leur gloire“ (Elend, aber auch ihren Ruhm) auslöscht, indem sie sich der Haste zur Konformität ( hâte à se conformerconnecter.
Le rôle du sida dans le statut de paria des homosexuels, tel qu'il est décrit dans l'œuvre de Fernandez, est interprété comme une régression biologique tragique qui nie les victoires durement acquises de la libération sexuelle. La Gloire du Paria, qui introduit le concept d'honneur de l'étranger, revient sur les premières années de l'épidémie et la peur existentielle et la stigmatisation qui y étaient associées. La maladie a soudainement présenté à nouveau les homosexuels comme un groupe à risque, entraînant la résurgence d'anciens réflexes de haine et d'intolérance (««Vieux réflexes de grove et d’intolérance» ) führte. AIDS wurde nicht nur als wissenschaftliches Problem gesehen (wie Marc argumentiert), sondern als moralisches und theologisches Phänomen interpretiert, das die Befreiung der Sitten („libération des mœurs“) bestrafe. Dadurch sahen sich Homosexuelle einer biologischen Fatalität gegenüber, die nicht weniger „intraitable“ war als die Verfolgung durch die Inquisition oder die „férocité des nazis“. Anstatt in die Gesellschaft integriert zu werden, wurden sie erneut mit Stigmatisierung und Ausgrenzung konfrontiert, was paradoxerweise den existenzialistischen Ruhm des Außenseiters – die „Gloire du Paria“ – wiederbelebt und als literarischen Stoff für Bernards Stück dient. In L’Homme de trop wird die AIDS-Krise als Hauptgrund dafür behandelt, dass die Hoffnungen auf eine vollständige soziale Anerkennung und Integration scheitern, und es wird der Verlust des antibürgerlichen Kampfgeistes inmitten der erneuerten Lebensgefahr festgestellt. Der Text thematisiert detailliert die wissenschaftliche Debatte, die moralische Verurteilung und die Angst vor der „parfaite intégration“, die der AIDS-Krise folgte.
— Tu sais, j’ai quelquefois envie de cesser d’être pédé, tant c’est devenu banal. À force de réclamer le droit à l’indifférence, la tribu a abdiqué ce qui faisait son originalité. Elle était si fière autrefois d’être en marge, à l’écart, inassimilable, en rupture de ban, honnie par la société, et voilà qu’elle est devenue un troupeau de moutons… Vouloir se marier, quelle sottise ! Se mettre en ménage ! Ils ne se rendent pas compte qu’ils ont les mêmes ambitions, le même idéal plan-plan, que ceux qui les persécutaient autrefois… Ils deviennent plus pot-au-feu que leurs grands-pères. Quel marché de dupes ! Quel plat alignement sur les normes bourgeoises ! (JHS)
— Weißt du, manchmal möchte ich aufhören, schwul zu sein, weil es so banal geworden ist. Indem sie das Recht auf Gleichgültigkeit einforderte, hat die Community das aufgegeben, was ihre Originalität ausmachte. Früher war sie so stolz darauf, am Rande zu stehen, ausgegrenzt, nicht assimilierbar, geächtet, von der Gesellschaft verachtet, und jetzt ist sie zu einer Herde von Schafen geworden … Heiraten wollen, was für eine Dummheit! Zusammenziehen! Sie merken nicht, dass sie dieselben Ambitionen, dieselben langweiligen Ideale haben wie diejenigen, die sie früher verfolgt haben … Sie werden konservativer als ihre Großväter. Was für ein fauler Kompromiss! Was für eine blinde Anpassung an bürgerliche Normen!
Dieser Auszug, der Stans existentielle Krise darstellt, ist zentral für die Kritik an der modernen Gesellschaft. Der Erfolg der Homosexuellenbewegung („droit à l’indifférence“) wird als philosophische Katastrophe dargestellt. Stan beklagt, dass die Community ihre ursprüngliche „originalité“ und ihre „singularité“ – die „fierté d’être à part“ und „en marge“ – geopfert hat, um in die bürgerliche „Schafherde“ aufgenommen zu werden. Die Verachtung für bürgerliche Rituale wie die Ehe und das „pot-au-feu du dimanche“, zeigt Stan’s Verzweiflung darüber, dass die Homosexualität ihren subversiven Geist verloren hat und nun nur noch ein neuer, „plan-plan“ (spießiger) Konformismus ist, der keine Abenteuer oder Widerstände mehr bietet.
Nach der Revolution
Dans le dernier roman Un jeune homme simple wird die antibürgerliche Aufgabe als übertragbar betrachtet, da die Homosexualität selbst ihren revolutionären Gehalt verloren hat. Stanislas konstatiert, dass homosexuell zu sein keine „Marke der Originalität mehr ist, sondern von Konformismus“ („marque d’originalité selon lui, mais de conformisme“). Die Aufgabe des antibürgerlichen Paria ist es nun, eine neue Form der Übertretung („transgression“) zu finden, da die Assimilation die Bewegung in eine Schafherde („troupeau de moutons“) verwandelt hat. Stan sieht die Jugendlichen, die das biologische Geschlecht ablehnen (transgenrisme), als die „derniers aventuriers“ und „derniers romantiques“ der Gesellschaft. Sie verkörpern die die einzig verbliebene mögliche Übertretung („ultime transgression restée possible“), da sie die „réalité biologique“ selbst in Frage stellen. Es bleiben nötig, letzter Ausbruch von Energie in einer abgeflachten Gesellschaft („ultime sursaut d’énergie dans une société aplatie“) zu sein. Eine Aufgabe bleibt auch die satirische Entlarvung des Konformismus, der die „Woke-Kultur“ prägt (z. B. die Forderung, das Geschlecht als „sexe assigné arbitrairement à la naissance“ zu bezeichnen), sowie die Kritik an der Verlogenheit der Pariser Verlagswelt, die nur noch dem Diktat des Geldes folgt.
Ainsi, on peut dire que Fernandez conçoit dans l'ensemble de son œuvre le rôle historique des homosexuels comme un correctif à l'ordre bourgeois, au moralisme et au dogmatisme d'État ou idéologique. Si ses premières œuvres appréhendent ce statut de paria comme un honneur révolutionnaire historiquement imposé, ses œuvres plus tardives déplorent la trahison de ce rôle par l'assimilation et appellent à une nouvelle avant-garde radicale au sein du transgenre pour poursuivre la lutte antibourgeoise.
Fernandez fait référence à Voltaire dans ses œuvres, notamment dans des dialogues et des réflexions sur l'injustice historique, la morale bourgeoise, la censure et le rôle des Lumières concernant l'homosexualité et la critique littéraire. Plus directement, Fernandez identifie le protagoniste Arthur à « L'ingénu » de Voltaire, qui « monte » aujourd'hui à Paris. L’Étoile rose À l'inverse, Voltaire est critiqué de manière directe et acerbe car, bien qu'il fût un champion de la liberté, il niait la « liberté qui nous touchait de plus près ». On l'accuse d'avoir écrit le « texte le plus stupide » sur la masturbation : l'article « Onan » dans Dictionnaire philosophique, in dem Voltaire behauptet, dieser „abscheuliche Frevel“ verstoße nicht nur gegen das Moralgesetz, sondern verderbe den Organismus, mache krank und blöd – und verkürze das Leben. Dies wird als reaktionär und ignorant kritisiert. In L’Homme de trop II wird Voltaire in einem Gespräch vor dem Panthéon von Gaël verteidigt. Gaël fragt Lucas, ob er Voltaire mag, und erinnert an die Geschichte des Ritters François-Jean de La Barre. Dieser wurde 1766 im Alter von 19 Jahren zu Tode gefoltert (Zunge herausgerissen, Hand abgehackt) und lebendig verbrannt, weil er seinen Hut beim Vorbeiziehen einer Prozession nicht abgenommen hatte. Dies dient als Beispiel für Voltaires Kampf gegen die Intoleranz und die religiöse Tyrannei. Voltaire wird als „Pamphletist“ bezeichnet, der „losprescht“ und „provoziert“, im Gegensatz zu der objektiven Kunst eines Tolstoi. Voltaire wird in einer Elternversammlung kritisiert, weil Gaël (M. Bordebure) seinen Schülern die Korrespondenz des Enzyklopädisten d’Alembert mit dem König von Preußen lesen ließ, in der d’Alembert sich auf Voltaires neue Ausgabe bezieht, die in Kehl gedruckt wurde. Ein konservativer Vater (M. Le Floch) beschwert sich, dass es bereits ein „Missbrauch der Freiheit“ („abuser de la liberté des programmes“) sei, sich mit Voltaire aufzuhalten.
La naïveté comme miroir du monde : résistance chez Voltaire, repli sur soi chez Fernandez
Die Schlussfolgerungen von L'Ingénu et Un jeune homme simple Elles reflètent différentes positions philosophiques quant à la possibilité du bonheur et de la liberté dans un monde corrompu. La conclusion de L'Ingénu ist tragisch und pessimistisch. Mlle de Saint-Yves stirbt, nachdem sie ihre „Tugend opfert, um den jungen Fremden zu retten“. Ihr Tod ist eine Folge der Ungerechtigkeiten des absolutistischen Systems, verkörpert durch die willkürliche Macht des Königs und seiner Minister. Obwohl der Ingénu durch seine Haft zu einem Philosophen und tapferen Offizier heranreift und seine Metamorphose vom „Wilden zum Mann“ vollendet, bleibt der Schmerz über den Verlust seiner Geliebten unüberwindbar.
Die Tragödie verdeutlicht, dass die aufklärerischen Ideale von Vernunft und natürlicher Moral im korrupten Frankreich des Ancien Régime scheitern können. Die Korrupten werden belohnt: Der Abbé und der Prior erhalten Pfründen („bénéfice“), Saint-Pouange empfindet zwar Reue, aber sein Leben ändert sich nicht grundlegend. Die Tugend (Mlle de Saint-Yves) wird bestraft. Das Ende enthält das Fazit: „Unglück ist zu nichts nütze!“ ( Malheur n'est bon à rien! Bien que l’Ingénu demeure un « philosophe intrigué » et un « guerrier », la fin tragique souligne la nécessité de la lutte constante contre l’ignorance et l’intolérance (« l’Infâme »). Le message de Voltaire est un appel à l’homme éclairé à assumer son devoir dans un monde injuste, même lorsque le bonheur est inaccessible.
„Vous êtes dans une situation bien plus intéressante : il s’agit de rendre votre amant au jour et de l’épouser ; c’est un devoir sacré qu’il vous faut remplir. On n’a point blâmé les belles et grandes dames dont je vous parle ; on vous applaudira, on dira que vous ne vous êtes permis une faiblesse que par un excès de vertu.
– Ah ! quelle vertu ! s’écria la belle Saint-Yves ; quel labyrinthe d’iniquités ! quel pays ! et que j’apprends à connaître les hommes ! Un père de La Chaise et un bailli ridicule font mettre mon amant en prison, ma famille me persécute, on ne me tend la main dans mon désastre que pour me déshonorer. Un jésuite a perdu un brave homme, un autre jésuite veut me perdre ; je ne suis entourée que de pièges, et je touche au moment de tomber dans la misère. Il faut que je me tue, ou que je parle au roi ; je me jetterai à ses pieds sur son passage, quand il ira à la messe ou à la comédie.
– On ne vous laissera pas approcher, lui dit sa bonne amie ; et si vous aviez le malheur de parler, mons de Louvois et le révérend père de La Chaise pourraient vous enterrer dans le fond d’un couvent pour le reste de vos jours.“ (LI)
„Sie befinden sich ja in einer noch viel interessanteren Lage : Es handelt sich darum, Ihren Geliebten dem Tageslicht wieder zurückzugeben und ihn zu heiraten. Das ist eine heilige Pflicht, die Sie erfüllen müssen. Niemand hat die schönen und großen Damen, von denen ich Ihnen erzählt habe, getadelt. Man wird Sie bewundern, man wird sagen, daß Sie sich nur aus Übermaß an Tugend eine Schwäche erlaubt haben.“ – „Oh, diese Tugend !“ rief die schöne Saint-Yves. „Das ist ein Labyrinth von Freveln ! Was ist das hier für ein Land ! Wie lerne ich die Menschen kennen ! Ein Pater de La Chaise und ein lächerlicher Amtmann bringen meinen Geliebten ins Gefängnis, meine Familie verfolgt mich, und man reicht mir in meinem Unglück nur die Hand, um mich zu entehren. Der eine Jesuit hat einen redlichen Menschen ins Verderben gestürzt, ein anderer will mich zugrunde richten. Ich sehe rings um mich nichts als Fallstricke, ich stehe dicht vor dem erbärmlichen Sturz ins Elend. Entweder muß ich mich töten, oder ich muß mit dem König sprechen. Ich werde mich ihm zu Füßen werfen, wenn er zur Messe oder ins Theater geht.“ „Man wird sie nicht in seine Nähe lassen“, entgegnete ihr ihre gute Freundin, „und sollten Sie wirklich das Unglück haben, ihn zu sprechen, so könnten Herr von Louvois und der hochwürdige Pater de La Chaise Sie für den Rest Ihrer Tage tief in einem Kloster vergraben.“
Dieser Auszug markiert den Übergang der Satire zum Roman sensible und zum tragischen Ende. Mlle de Saint-Yves muss ihre Tugend opfern, um die ungerechtfertigte Willkür des absolutistischen Staates (die lettre de cachet) rückgängig zu machen. Die Argumentation ihrer Freundin, der „dévote de Versailles“, ist eine zynische Anwendung der Kasusistik, die behauptet, ihr Opfer sei ein „excès de vertu“. Der wahre Sinn der Szene liegt in der Anklage des Systems, das die reinste Tugend in eine schreckliche Tat zwingt – ein „labyrinthe d’iniquités“. Mlle de Saint-Yves‘ Tod wird durch diesen inneren Konflikt verursacht. Ihr Abschied im Sterben unterstreicht die Tragödie des Scheiterns der Vernunft in einer korrupten Welt, da ihr persönliches Opfer das Fundament für die Befreiung und Reife des Ingénu bildet.
La retraite d'Arthur comme victoire morale ?
Toute spontanéité t’est interdite. On ne peut plus écrire un roman si l’on ignore la théorie du genre, ni entamer un flirt avec une fille sans craindre qu’elle ne vous accuse de harcèlement. […] Le GPS t’engueule, si tu prends une autre route que celle qu’il t’a indiquée. […] Le besoin d’être conseillé en permanence, assisté en permanence, orienté dans la bonne direction, averti à temps du danger, immunisé contre tout risque, relève de cette incapacité générale de penser et d’agir par soi-même. […] Si je m’examine, j’ai en moi des valeurs sûres, éprouvées, sur lesquelles je peux m’appuyer. Dix-huit ans en Auvergne m’ont donné une armature de fer ; tant pis si je te parais vieux jeu. Je retourne à Sainte-Espèce, non par envie du „terroir“, non par un virage à droite, mais, socialiste impénitent, en jeune homme simple, de bon sens, qui a besoin de marcher sur un terrain stable. (JHS)
La spontanéité est proscrite. On ne peut plus écrire un roman sans connaître les théories du genre, ni flirter avec une fille sans craindre d'être accusé de harcèlement. […] Le GPS vous réprimande si vous empruntez un itinéraire différent de celui qu'il a suggéré. […] Ce besoin constant d'être conseillé, soutenu, guidé, averti des dangers à temps et immunisé contre tous les risques est l'expression de cette incapacité générale à penser et à agir de manière indépendante. […] Quand je me regarde, je vois en moi des valeurs solides et éprouvées sur lesquelles je peux m'appuyer. Dix-huit ans en Auvergne m'ont forgé un caractère d'acier ; c'est dommage si je vous parais vieux jeu. Je retourne à Sainte-Espèce, non par nostalgie du « chez-moi », non pas dans le sens d'un virage à droite, mais en socialiste incorrigible, en jeune homme simple et pragmatique qui a besoin de retrouver ses repères.
Dieser Auszug aus Arthurs Abschiedsbrief an Stan ist die Schlussfolgerung des Romans und Arthurs endgültige Ablehnung der karikierten Welt. Er identifiziert das Grundübel der Moderne als die „incapacité générale de penser et d’agir par soi-même“ und die übermäßige Regulierung, die jede Spontaneität oder persönliche Wahl unterbindet (Gendertheorie, Harassment-Vorwürfe, GPS-Diktat). Arthur entscheidet sich für den Rückzug in die Auvergne, die er als „terrain stable“ mit „valeurs sûres, éprouvées“ ansieht. Er definiert sich als „jeune homme simple, de bon sens“, der die bürgerlichen Dogmen des wokisme ablehnt. Im Gegensatz zu Voltaires L'IngénuArthur, qui doit rester dans le monde, choisit le bonheur privé dans la tradition et trouve sa victoire morale en se détournant de la corruption urbaine.
Arthurs Schluss ist weniger von Tragik als von einer stillen Ablehnung der Moderne geprägt. Nach seiner Desillusionierung durch die Verlagsbranche und die Se réveilla-Kultur beschließt er, Paris zu verlassen. Sein Ziel ist die Rückkehr nach Sainte-Espèce, wo er Sylviane heiraten will, „die so wenig wie er für diese neue Welt geschaffen ist“. Dies ist eine bewusste Entscheidung für die traditionelle Einfachheit und gegen die Komplexität und Heuchelei der Hauptstadt.
Ce retrait peut être interprété comme une victoire de l'intégrité sur le conformisme. Arthur rejette la dictature moderne des tendances et des théories, qu'il perçoit comme une « trahison » et une « commercialisation », que ce soit en littérature ou en morale. Il préfère la relation « simple et belle » avec Sylviane à la recherche d'un sens « universel » ou à l'aventure sexuelle, que Stan lui décrit comme plan-plan (spießig) vorgeworfen hatte. Die Rückkehr zur jansenistisch inspirierten Heimat bestätigt die Überlegenheit der stabilen, regionalen Werte gegenüber dem flüchtigen, moralisch relativistischen Pariser Milieu, wie es Pascal mit seiner These von der „spaßhaften Gerechtigkeit, die ein Fluss begrenzt“ („plaisante justice qu’une rivière borne!“) beschrieb.
La conclusion de JHS ist ein Rückzug in die Authentizität. Arthur wird als „einfacher junger Mann“ beschrieben. Er gewinnt das private Glück, indem er sich weigert, sich den Regeln der modernen Zivilisation zu beugen. Wo Voltaires Ingénu gezwungen war, in der korrupten Welt zu kämpfen, entscheidet sich Arthur dafür, die ihn abstoßende Gesellschaft zu ignorieren und seine Werte in der Abgeschiedenheit zu bewahren. Beide Werke verwenden die Figur des naiven Außenseiters zur satirischen Kritik an den Machtzentren und den vorherrschenden Préjugés ihrer jeweiligen Epochen. Voltaires Ingénu wird durch das System zerstört und wächst dennoch in seinem Leid, was in einer tragischen Schlussfolgerung einen Imperativ zum philosophischen Widerstand generiert. Fernandez’ Arthur wird durch das moderne System desillusioniert und wählt einen Rückzug in die Einfachheit und traditionelle Moral. Während Voltaire den Kampf in der Gesellschaft fordert, zeigt Fernandez, dass in der hyper-ideologisierten und kommerzialisierten Welt die einzig verbleibende Form der Integrität der bewusste Rückzug aus ihr sein mag. Arthur wird somit zur modernen Antithese Voltaires, indem er die aufgeklärte Zivilisation zugunsten der einfachen, unverbildeten Existenz ablehnt.
Le retour d'Arthur est avant tout un retournement de situation ironique et une prise de position philosophique de l'auteur contre le nouveau conformisme parisien et ce qu'on appelle DoxaArthur, qui était initialement venu dans la capitale sous le nom de « L'ingénu » de Voltaire pour étudier ses coutumes, décide d'échapper à la soumission excessive à l'opinion dominante. Il fuit le climat général des mœurs fluctuantes.mœurs flottantes) und dem „Verrat der alten Werte“. Er entscheidet sich für die Rückkehr zu dem, was er als festen Boden betrachtet: die traditionellen Überzeugungen seiner Heimat, wie die Überzeugung: „un homme est un homme, une femme est une femme“. Diese scheinbar rückwärtsgewandte Entscheidung ist die ultimative antikulturelle Geste gegen die Ideologie der théorie des genres, des wokisme und der Annuler la culturequ'il perçoit comme hypocrite et imposée idéologiquement.
Für die Figur selbst stellt das Ende jedoch ein deutliches Scheitern auf mehreren Ebenen dar, was Arthur in seinem Abschiedsbrief detailliert zusammenfasst. Erstens scheitert er in seinen literarischen Ambitionen, da sein Manuskript (La Morte-Saison) abgelehnt wird, weil sein Stil zu gut geschrieben ist – eine Qualität, die als „antipathique“ und „préjudiciable à la vente“ (nicht verkaufsfördernd) beurteilt wird, da sie dem Wunsch des Lesers nach Einfachheit und banalen Formeln widerspricht. Zweitens scheitert er in seinem Ideal, eine Partnerin zu finden („une Iseut, une Laure, une Clélia“), da die modernen Pariserinnen entweder materialistisch (Vanessa) oder zu ideologisch radikal (Chloé) sind, und er feststellt, dass die Liebe im Jahr 2022 nicht seinen traditionellen Vorstellungen entspricht. Er sucht nach dem spießigen Ideal einer Bourgeoisie, das in der modernen Metropole nicht mehr existiert.
Die Rückkehr zur Jugendfreundin Sylviane ist die ultimative ironische Volte, die das Scheitern in eine moralische Tugend verkehrt. Arthur wählt bewusst die unbeholfene, „altmodische“ („démodée“) Sylviane, deren Aufrichtigkeit („la droiture même“) in der Hauptstadt deplatziert wirkte. Er gesteht, dass er sich von der dominanten Meinung hat beeinflussen lassen, ihre Unschuld („candeur“) und ihren „ruban rose“ abfällig zu beurteilen, doch ihre Integrität macht sie schließlich attraktiver als die zynische Pariser Schickeria. Stan fasst dieses ironische Happy End zynisch zusammen: „C’est vraiment, comme il se définit lui-même, un jeune homme simple. De ceux dont on dit: ‘Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.’“ Die Annahme dieses konventionellen Schicksals provoziert eine intellektuelle Elite, die glaubt, diese einfache Existenz überwunden zu haben.
Die Satire in JHS Il vise principalement à dénoncer l'absurdité et l'hypocrisie des élites parisiennes et du milieu culturel contemporains, à l'instar de Voltaire qui critiquait l'injustice et le fanatisme de l'Ancien Régime. Le monde « naturel » d'Arthur n'est pas celui d'un "bon sauvage" Non pas au sens rousseauiste (que Voltaire critiquait), mais plutôt au sens d'une Auvergne spécifique, traditionaliste et influencée par le jansétisme. Arthur choisit finalement de se retirer dans sa terre natale pour épouser Sylviane et rejeter la modernité. Cette glorification de valeurs conservatrices régionales et religieuses, ainsi que le rejet de la diversité urbaine et des libertés modernes (LGBTQIA+, féminisme), peuvent être interprétés comme une impulsion réactionnaire. Il prône une forme d'isolationnisme culturel et un rejet des idéaux des Lumières, fondés sur le progrès par la civilisation, défendus par Voltaire.
L'attitude envers le statut d'exclu social dans les premiers textes de Fernandez, qui engendrait une crainte d'assimilation bourgeoise, suggère que la satire dans JHS nicht nur ein ästhetisches Statement ist, sondern die historische Angst des Autors vor der Entpolitisierung und Existenzialverarmung der homosexuellen Identität widerspiegelt, sobald der soziale Druck und die Notwendigkeit des Kampfes („la lutte“) verschwinden. Die Ablehnung der Anpassung bei Stan ist daher die logische Konsequenz der idealen „Paria-Ehre“ aus Fernandez‘ früherem Denken. Fernandez‘ Schreiben gegen bürgerliche Konformität und seine Verteidigung der Homosexualität als politische, intellektuelle und existenzielle Haltung der Nonkonformität lässt deshalb zögern, was das neue Buch zeigen will: Ist Arthurs Rückkehr gesteigerte Provokation oder eine neokonservative Regression im Alter?
Fernandez nutzt das satirische Instrument von Voltaire – die Naivität als legitimer Offenbarer der Bizarrie –, um seine Kritik zu legitimieren. Bei Voltaire wurde die „natürliche Vernunft“ des Huronen genutzt, um religiöse Dogmen (Taufe, Beschneidung) und höfische Bürokratie zu attackieren. Voltaire, ein Verteidiger der Zivilisation und des Fortschritts, nutzte die Satire, um eine aufgeklärte, liberale politische Haltung zu fördern, die zur Toleranz aufruft.
Fernandez hingegen benutzt Arthur, um eine Verteidigung der traditionellen kulturellen Werte und des individuellen gesunden Menschenverstands gegen eine hyper-ideologisierte, kommerzialisierte und über-regulierende moderne Gesellschaft zu führen. Die Satire kann als ein Versuch interpretiert werden, die Werkzeuge der Aufklärung zu verwenden, um eine Kritik zu üben, deren zugrunde liegende Werte in vielen Aspekten der modernen Auffassung nach als konservativ oder gar reaktionär gelten könnten. Arthur lehnt die neue Welt „nicht durch einen Virage à droite“ ab, sondern als „ein einfacher junger Mann, von gesundem Menschenverstand, der auf stabilem Terrain gehen muss“. Ob die Satire letztlich in ihrem Ausgang aufklärerisch oder traditionalistisch ist, hängt von der Perspektive ab, aber sie ist unzweifelhaft eine radikale satirische Anklage des kulturellen und intellektuellen Status quo in Paris, die die klassischen Waffen der Vernunft und der Naivität (das „Ignorieren des Vorurteils“) gegen die modernen „Vorurteile“ der Zeitstimmung richtet.
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