François Truffaut et la littérature

Cet article est écrit en allemand. Traduction automatique :

L'anthologie Correspondance avec des écrivains (1948-1984) L'ouvrage de Gallimard (2022) offre un éclairage précieux sur la pensée de François Truffaut et son rapport profond à la littérature, qui imprègne toute son œuvre cinématographique. Édité par Bernard Bastide, ce recueil rassemble une riche correspondance échangée par Truffaut avec des écrivains, des auteurs confirmés, des éditeurs et de jeunes talents, de 1948 (alors qu'il avait 16 ans) à 1984 (à 52 ans, peu avant sa disparition). Ce volume démontre avec force combien l'univers artistique de Truffaut s'est nourri du dialogue avec la littérature – que ce soit à travers sa correspondance, ses adaptations cinématographiques ou son travail de critique. Le livre donne ainsi accès non seulement à l'œuvre de Truffaut, mais constitue également un kaléidoscope de l'histoire littéraire et cinématographique française de l'après-guerre. Il s'agit d'un témoignage émouvant d'un intellectuel cinéphile pour qui la littérature n'a jamais été une simple digression, mais bien le cœur même de sa vie créative.

Ce volume révèle non seulement les processus intellectuels et créatifs à l'origine des films de Truffaut, mais aussi la dimension intime d'un homme qui a créé une « famille de cœur » à travers la littérature et qui accordait à l'écriture une importance existentielle au même titre qu'au cinéma. Particulièrement éclairantes sont les correspondances suivies avec des personnalités telles que le jésuite Jean Mambrino, le poète Jacques Audiberti et le pédagogue Fernand Deligny. Ces lettres montrent Truffaut non seulement comme un intellectuel, mais aussi comme un homme sensible, souvent vulnérable. Elles sont non seulement intéressantes d'un point de vue historique ou cinématographique, mais aussi souvent profondément émouvantes – par exemple, lorsque Truffaut écrit à Fernand Deligny au sujet de son projet de film « L'Enfant sauvage », inspiré par sa lecture de rapports médicaux historiques. Ces lettres recèlent également de nombreuses anecdotes littéraires : les remerciements de Jean-Paul Sartre pour une lettre de Flaubert, ou encore les analyses ironiques et amusantes des films de Truffaut par d'autres auteurs comme Jean Dutourd et Marguerite Duras.

La relation de Truffaut entre le cinéma et la littérature

Truffaut a établi un lien fondamental entre le cinéma et la littérature et a refusé de définir une hiérarchie entre eux. Pour lui, il s'agissait de formes d'expression également valables qui s'enrichissaient mutuellement. Il considérait même que la réalisation de films et l'écriture de lettres n'étaient pas si différentes : « Faire un film et écrire une lettre, ce n'est pas si différent. » 1 Il a comparé les coûts émotionnels et financiers : « Il m’arrive de réaliser un film en ne pensant qu’à une seule personne qui ne le verra peut-être même pas, et je me dis que je dépense cinq millions, alors que je ne paierais qu’un franc trente pour une lettre. » 2 Cette comparaison illustre à quel point Truffaut percevait ces deux activités comme personnelles et intenses.

La littérature et l'écriture n'étaient pas seulement des sources d'inspiration, mais s'intégraient directement à ses films. Nombre de ses personnages sont des écrivains : lettres, cartes postales, journaux intimes et livres occupent une place centrale dans ses récits. Dans « Les Mistons » (1957), des enfants laissent derrière eux des inscriptions vengeresses et une carte postale diffamatoire, Truffaut attribuant à l'écriture un pouvoir quasi magique de faire ou de détruire une réputation. Antoine Doinel, dans « Les Quatre Cents Coups » (1959), s'inspire de Balzac. La Recherche de l'absoluCela reflète les goûts littéraires de Truffaut. Les triangles amoureux de « Jules et Jim » (1962) et des « Deux Anglaises et le Continent » (1971) communiquent souvent par lettres. Truffaut insistait sur son désir de préserver le style et la prose de l'auteur Henri Pierre Roché : « Les plans sophistiqués de Truffaut n'ont qu'un seul but : entendre le texte original afin de transmettre au public le style et la prose de Roché sans artifice. » 3 Cela témoigne de son respect pour l'œuvre littéraire originale et de sa volonté de la rendre accessible au cinéma sans la dénaturer.

D'autres exemples incluent les notes du Dr Itard dans « L'Enfant sauvage » (1970), la thèse sociologique de Stanislas Prévine dans « Une belle fille comme moi » (1972), les lettres et journaux passionnés d'Adèle H dans « L'Histoire d'Adèle H ». (1975), le récit détaillé de ses conquêtes par Bertrand Morane dans "L'Homme qui aimait les femmes" (1977), et le roman autobiographique d'Antoine Doinel dans "L'Amour en fuite" (1978). Truffaut rêvait même de représenter au cinéma le cycle de vie complet d'un livre – de l'écriture à l'impression, jusqu'à l'objet fini – et comparait ce processus à la réalisation d'un film : « Je souhaitais depuis longtemps montrer au cinéma tout ce qui arrive à un livre : on l'écrit, puis on le compose, on l'imprime, on reçoit les épreuves à corriger, on choisit la couverture, et puis le livre est là, achevé, comme un objet. En fait, c'est un processus très similaire à celui de la réalisation d'un film. » 4 Cela souligne son lien profond avec les deux médias et la prise de conscience qu'ils suivent des principes créatifs similaires.

L'importance de la littérature dans l'œuvre cinématographique de Truffaut

La littérature fut d'abord un refuge, voire un salut, pour Truffaut. Dès son plus jeune âge, vers onze ans, il envisagea une carrière littéraire et fut fortement influencé par Émile Zola, notamment par… Thérèse Raquindont l'aspect violent (« très violent ») l'impressionna beaucoup. Après la guerre, il constitua méthodiquement sa propre bibliothèque et lut les classiques par ordre alphabétique, Honoré de Balzac étant pour lui une véritable révélation. La Peau de chagrin. Cet « amour fou pour les livres et la littérature » fut d'abord sa « planche de salut », avant que le cinéma ne le dépasse comme sa plus grande passion en 1946 avec « Citizen Kane ».

Bien que Truffaut ait vivement critiqué les premières adaptations cinématographiques d'œuvres littéraires, qu'il jugeait « déformantes », il adapta lui-même romans et nouvelles. Cependant, il ne considérait pas cela comme un « pillage de la littérature », mais plutôt comme des « hommages filmés » à des livres chers à son cœur et souvent mal compris. Sa méthode différait de celle de ses prédécesseurs en ce qu'il privilégiait une « lecture filmée », alternant scènes et commentaires, plutôt qu'une dissection théâtrale des romans.

Son rapport à l'adaptation a évolué au fil de sa carrière. Les adaptations se sont concentrées principalement sur la première partie de son œuvre. Par la suite, elles sont devenues moins fréquentes, car il a rencontré des difficultés financières et techniques et a éprouvé des difficultés à adapter des romans sans les dénaturer. Après « Fahrenheit 451 » (1966), il écrivait à Helen Scott : « Je crois qu'après Fahrenheit, je laisserai les adaptations de côté au profit des scénarios originaux, qui sont encore plus faciles à écrire ! » Il considérait l'adaptation littéraire au cinéma comme « immorale » : « En conversant avec vous, si raffinée, si cultivée […], j'ai perçu toute l'immoralité du pillage de la littérature par le cinéma […]. Le cinéma devrait en fin de compte être autosuffisant et inventer ses propres thèmes. » 5 Après l'échec des « Deux Anglaises et le Continent » (1971), il décida de n'adapter à l'avenir que des pièces de théâtre ou des nouvelles, ou d'écrire des scénarios originaux. Pour « Fahrenheit 451 », il lutta âprement avec Ray Bradbury afin de minimiser la dimension futuriste et de privilégier un plaidoyer pour la liberté de lecture, la censure étant alors un sujet d'actualité : « La censure des livres est effectivement un sujet d'actualité, et pas seulement un thème de science-fiction : des livres sont brûlés chaque jour partout dans le monde, et Fahrenheit m'intéressait car il pousse ce drame de la censure à l'extrême. » 6 Cela montre que ses adaptations étaient souvent influencées par ses propres préoccupations sociales ou artistiques.

Truffaut a également été le mentor et le soutien de jeunes talents littéraires, tels que Serge Rezvani et Bernard Gheur, ce qui souligne son attachement à l'écriture. Il a même encouragé Rezvani à écrire, disant en plaisantant que lui-même écrirait s'il le pouvait, au lieu de réaliser des films : « Si je savais écrire, je ne serais pas le singe derrière la grosse Mitchell 300. » 7 Bernard Gheur lui envoya une nouvelle, « Le Testament d'un cancer », que Truffaut loua et l'encouragea à développer en roman : « Je pense que vous devriez développer tous ces thèmes, ce personnage, lui donner beaucoup d'espace, sortir de la nouvelle et vous attaquer vraiment à un roman [...]. Vous en êtes capable. » 8 Truffaut a révisé le manuscrit de Gheur en y ajoutant des « notes et corrections », puis a rédigé la préface de son premier roman. Cette relation de mentorat a été cruciale pour Gheur.

Auteurs clés de la correspondance pour comprendre Truffaut

La correspondance offre un aperçu du cercle intime d'écrivains qui ont façonné la personnalité de Truffaut. On peut les diviser en quatre groupes principaux :

1. Pères fondateurs

Truffaut admirait énormément ces auteurs et a entretenu une correspondance suivie avec eux dès son plus jeune âge.

Jean Cocteau

Jean Cocteau fut le mentor de Truffaut lors de la présentation des « Quatre Cents Coups » au Festival de Cannes. Truffaut réalisa des adaptations d'œuvres de Cocteau, comme le court métrage « Anna la bonne » et le long métrage « Testament d'Orphée ». Cocteau l'encouragea et ils entretenaient une profonde relation, comme Cocteau l'écrivit à Truffaut : « J'ai vu dans ton regard, comme tu l'avais vu dans le mien, cette ouverture de cœur dont le Festival de Cannes ignore la lumière. En te rendant service, je me suis rendu service à moi-même : j'ai purifié mon âme de toute souillure. » 9 Truffaut appréciait la créativité et la loyauté de Cocteau, même s'il exprimait parfois ses « craintes ».

Jean Genet

La lecture du « Journal du voleur » de Genet (1951) fut une expérience fondatrice pour Truffaut, qui voyait en Genet un « frère en rébellion », tous deux ayant un père inconnu. Genet l'initia également aux romans policiers de la « Série noire ». Truffaut admirait la discrétion et la rigueur de Genet : « Genet est le plus discret, le plus fier, le plus rigoureux, et assurément l'écrivain le plus malmené. » 10

Jacques Audiberti

Truffaut a collaboré avec Audiberti sur des sketches humoristiques pour les « Cahiers du cinéma » à partir de 1954. Il admirait les dialogues d'Audiberti et rêvait de l'engager pour des films : « Mon rêve est de vous confier l'écriture des dialogues de films que je pourrais un jour réaliser. Je suis vraiment surpris que l'industrie du cinéma n'ait jamais fait appel à vos services. » 11 Audiberti a répondu à cet espoir : « Oui, nous ferons des films !

Louise de Vilmorin

Figure féminine emblématique et amie de Cocteau, elle influença Truffaut. Leur amitié amoureuse et naturelle, à travers une correspondance épistolaire, était empreinte d'affection et d'une profonde sollicitude. Elle inspira notamment le personnage de Fabienne Tabard dans « Baisers volés ». Truffaut confia plus tard avoir trop mêlé amitié et travail : « Peut-être l'une de mes erreurs est-elle d'avoir trop étroitement lié amitié et travail ? » 12

2. Auteurs qu'il a adaptés

Henri Pierre Roché

Truffaut a adapté ses romans Jules et Jim et Les Deux Anglaises et le Continent. Roché était un grand partisan de l'œuvre cinématographique de Truffaut et la considérait comme « un événement très souhaité sûr que vous passiez à la mise en scène ! Je me sens de vous ».

David Goodis

Après l'adaptation cinématographique du roman de Goodis « Tirez sur le pianiste » (1960), Truffaut a défendu l'auteur en difficulté financière et a recommandé ses œuvres inédites à Marcel Duhamel de la « Série Noire ».

Ray Bradbury

La collaboration sur « Fahrenheit 451 » (1966) fut complexe. Truffaut adapta le roman de Bradbury à sa propre vision. Leur correspondance révèle un respect mutuel, mais aussi des défis artistiques : « J’avais le sentiment que vous aviez saisi l’essence de mon roman presque parfaitement… ». 13 Bradbury a écrit, mais aussi : « J’ai trouvé la poursuite de lundi trop courte. » 14 Il appréciait la décision de Truffaut de privilégier la « sobriété » plutôt que de multiplier les gadgets : « Ils m'ont appris une leçon de goût et de sobriété. » 15 Truffaut a assuré Bradbury de sa « fidélité à l’esprit de votre livre et, deuxièmement, à la liberté de mon travail ». 16

René-Jean Clot

Le projet d'adapter son roman « Le Bleu d'outre-tombe » au cinéma n'a jamais abouti. Truffaut y a mis fin car il estimait que le film serait devenu trop l'œuvre de Clot : « J'ai vite compris que ce film serait ton film, plus que le mien, et que tu le réaliserais toi-même mieux que moi. » 17 Néanmoins, la correspondance s'est poursuivie pendant plus de 24 ans.

3. Personnalités renommées du monde de l'édition et auteurs célèbres :

La correspondance avec Marcel Duhamel (fondateur de la « Série Noire »), Jean Cayrol (Seuil) et Robert Sabatier (Albin Michel) révèle le goût de Truffaut pour le roman policier. Il appréciait le « charme de la traduction » dans la « Série Noire », accentué par la postsynchronisation.

Truffaut a entretenu des échanges principalement polis, admiratifs et souvent ponctuels avec Georges Simenon, Jean-Paul Sartre, Romain Gary, Pierre Klossowski et Marguerite Duras. Il admirait Simenon. Dicte: « Vos livres de Dictées me passionnent et, deux fois par an, je les attends avec impatience ».

4. Artistes dont il a accompagné les premiers pas :

Serge Rezvani

Truffaut l'engagea pour « Jules et Jim » (la chanson « Le Tourbillon ») et l'encouragea plus tard à passer de la peinture à l'écriture. Rezvani considérait les livres comme des « dialogues étonnants » et soulignait la nature « sérieuse » et « dramatique » de l'écrit par rapport aux images et aux sons.

Bernard Gheur

Truffaut encouragea Gheur à développer une nouvelle en roman et écrivit même une préface pour son premier roman. Gheur remercia Truffaut d'avoir lu et corrigé son « Testament d'un cancer ». Plus tard, Truffaut considéra Gheur comme « un véritable écrivain professionnel ».

Conclusion : La relation de Truffaut à la littérature

La littérature comme fondement existentiel

Le rapport de Truffaut à la littérature était à l'origine un mécanisme de survie, une « planche de salut » qui l'aidait à s'orienter dans le monde et à trouver une « famille de cœur ». Cette influence précoce est restée une constante dans sa vie et son œuvre.

Le parallèle de la création

Pour Truffaut, l'écriture et le cinéma étaient deux actes créatifs profondément analogues. Il ne les considérait pas comme des disciplines distinctes, mais comme différentes manières de raconter une histoire et d'établir un lien avec le public, à l'instar d'une lettre qui crée une connexion personnelle.

L'adaptation comme hommage et réinterprétation

Pour Truffaut, les adaptations cinématographiques d'œuvres littéraires n'étaient pas de simples appropriations ou « pillages », mais plutôt des « hommages filmés » personnels. Il s'efforçait de saisir « l'esprit du livre » et d'y apporter sa propre vision artistique, même si cela pouvait engendrer des conflits avec les auteurs originaux, comme ce fut le cas pour Ray Bradbury.

De l'origine littéraire à l'originalité cinématographique

Bien qu'il ait puisé son inspiration dans la littérature et réalisé de nombreuses adaptations, Truffaut a pris conscience, au fil de sa carrière, de la nécessité pour le cinéma d'« inventer ses propres thèmes ». Cette évolution l'a conduit à privilégier les scénarios originaux, notamment après les difficultés rencontrées avec les adaptations romanesques de grande envergure. Cela témoigne de sa maturité en tant que cinéaste, qui non seulement s'appuyait sur des œuvres existantes, mais cherchait également à créer des récits cinématographiques indépendants.

Le groupe Correspondance avec des écrivains Il s'agit donc de bien plus qu'un simple recueil de lettres ; c'est un portrait littéraire de l'un des cinéastes les plus influents de la Nouvelle Vague, révélant son amour des mots, ses questionnements artistiques et la profondeur de ses relations humaines. C'est une lecture essentielle pour quiconque souhaite comprendre l'œuvre de Truffaut dans toute sa complexité. La suite, dont la publication est prévue en 2025, sera tout aussi captivante et se concentrera sur la correspondance de Truffaut avec les cinéastes. 18

Suggestion de référence/citation
Nonnenmacher, Kai. "François Truffaut et la littérature." Rentrée littéraire : littérature française contemporaine. 2025. Accessed on Mai 13, 2026 at 08:04. https://rentree.de/2025/07/21/francois-truffaut-und-die-literatur/.

Cet article, rédigé en allemand, est disponible à l'adresse https://rentree.de. Des traductions automatiques en anglais et en français sont également disponibles. Anglais, Französisch.

Remarques
  1. "Faire un film ou écrire une lettre, ce n'est passé tellement différent.">>>
  2. "Je suis arrivé dans un film exclusivement destiné à une personne qui pouvait me voir et me voir dans le train de dépenser cinq millions alors que si j'écrivais une lettre, ça coûterait un franc trente".>>>
  3. «Tous les dispositifs astucieux que Truffaut s'ingénie à imaginer pour les cinéastes n'ont en réalité qu'un but : faire entendre le texte original afin de transmettre aux spectateurs, sans utiliser du moindre filtre, le style et la prose de Roché.»>>>
  4. « Il faut beaucoup de temps pour regarder un film que pour en faire un livre : le livre est imprimé, la composition est écrite, l'impression est réalisée, de votre côté les images sont corrigées, la couverture est choisie, et le livre est écrit, en fin de compte, comme un objet. En fait, c'est un trajet qui ressemble beaucoup au trajet d'un film. »>>>
  5. "En parlant avec vous, si fin, si cultivé [...], j'ai vu tout ce qu'il ya d'immoral dans le pillage de la littérature par le cinéma [...]. Le cinéma, après tout, devrait se suffire à soi-même et inventer ses propres sujets.">>>
  6. « La censure des livres est en effet un sujet d'actualité et pas seulement un thème de science-fiction : on brûle des livres tous les jours à travers le monde et Fahrenheit m'a intéressé parce qu'il poussait à bout ce drame de la censure des livres. »>>>
  7. « Si vous économisez quelque chose, vous n'avez pas envie de chanter le grand Mitchell 300. »>>>
  8. "Je pense que vous devriez développer tous ces thèmes, ce personnage, tonnerre à tout cela beaucoup d'ampleur, vous évader de la new pour entreprendre vraiment un roman [...]. Vous en êtes capable.">>>
  9. "J'ai vu dans ton œil comme tu l'avais vu dans le mien cette franchise du cœur dont le Festival de Cannes ignore la lumière. En te rendant service, je me rendais service : je me lavais l'âme de toute cette crasse.">>>
  10. «Genet est l'écrivain le plus discret, le plus orgueilleux, le plus rigoureux, le plus meurtri sûrement.»>>>
  11. "Mon rêve est de vous confier l'écriture des dialogues de films que, peut-être, je réaliserai un jour. Je suis surpris, en effet, que le cinéma n'ait jamais fait appel à vos services.">>>
  12. « Peut-être un de mes défauts est-il de trop lier l'amitié et le travail ?>>>
  13. «J'ai trouvé que vous avez quasi parfaitement saisi l'essence de mon roman…»>>>
  14. «J'ai trouvé la traque de Montag trop courte.»>>>
  15. « Vous avez reçu une leçon de goût et de sobriété. »>>>
  16. « Fidélité à l'esprit de votre livre et en second lieu la liberté de mon travail ».>>>
  17. «Je me suis vite rendu compte que ce film serait vôtre, plus que mien, et que vous le réaliserez vous-même mieux que je ne saurais le faire.»>>>
  18. Voir David Azoulay, « La caméra et la plume », En attendant Nadeau, 21er juillet 2025.>>>

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