Cet article est écrit en allemand. Traduction automatique :
Après son cycle romanesque Marie, Jean-Philippe Toussaint avait écrit le roman La clé USB a commencé un nouveau, dont le deuxième volume Émotions La mort du père relie les deux textes ; le narrateur explore toute une gamme d'émotions : joie et tristesse, surprise, peur et colère, voire dégoût.
“Le centre de gravité des Émotions, c'est la scène de l'enterrement du père. C'est un moment de recueillement et d'introspection, où les émotions des proches sont encore vives. J'aurais pu construire le roman de façon plus classique autour de la scène de l'enterrement. C’est une figure imposée de la littérature, et même du cinéma, de voir un personnage pendant un entrement qui se souvient des différentes étapes de sa vie ou de la vie du défunt. Puis-je préférer une structure plus ouverte, plus chronologique. Je préfère toute la digression en digression, dans un mouvement dans le monde réel, dans un seul morceau en musique. C’est le thème central de la structure, qui est entourée de nombreux mouvements complets et complets. Cette dimension musicale invisible du roman n'est pas nécessairement apparente à la première lecture. (Toussaint dans un entretien avec Norbert Czarny, En attendant Nadeau) 1Plus précisément, Toussaint reprend l'imagerie de ses textes précédents dans chacun de ses romans suivants ; par exemple, le goût de Diane pour le bain est une référence à son premier roman. La salle de bain évoqué. Mais aussi à la scène mythologique d'Ovide. Métamorphosé, dans lequel Aktaion Diana fut surprise de se retrouver nue dans son bain et sans ses armes.

Le refuge que représentait la salle de bains à l'époque du nouveau roman se transforme dans le roman visuel. Émotions transformé en un espace érotisé de rencontres :
C'était un soir, au mois de mai. Diane venait de prendre un bain, Diane a toujours aimé prendre des bains, elle en prenait le matin et le soir (et même au beau milieu de la nuit, comme le jour où nous nous étions rencontrés). Diane a pour objectif de prendre un bain dans le noir, avec la lueur d'une bougie qu'elle déposait sur le bord de la baignoire, en écoutant de la musique classique sur sa tablette. Diane, ce soir, après son bain, il y a des recettes dans la chambre, les cheveux mouillés, une serviette à la main, dans le peignoir de bain blanc du fils. J'étais en train de lire dans mon fauteuil et je lui avais souri.
Jean-Philippe Toussaint, Les Émotions
C'était une nuit de mai. Diane venait de prendre un bain ; elle adorait ça, matin et soir (et même au milieu de la nuit, comme le jour de notre rencontre). Diane aimait se baigner dans le noir, à la lueur d'une bougie posée sur le rebord de la baignoire, en écoutant de la musique classique sur sa tablette. Ce soir-là, Diane revint dans la chambre après son bain, vêtue de son épais peignoir blanc, les cheveux encore mouillés, une serviette à la main. Je lisais dans mon fauteuil et je lui souris.
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Remarques- L'objectif de PassionsVoici le décor des funérailles du père. C'est un moment de contemplation et d'introspection, où le chagrin se mêle aux souvenirs d'affection. J'aurais pu structurer le roman de façon plus classique autour de cette scène. En littérature, et même au cinéma, il est presque incontournable de voir un personnage, lors d'un enterrement, méditer sur différentes phases de sa propre vie ou sur celle du défunt. Mais j'ai préféré une structure plus ouverte, moins chronologique. J'ai préféré passer d'une digression à l'autre, d'un mouvement à l'autre, un peu comme en musique. Bien que le thème central domine la structure, il est encadré par deux phrases qui l'éclairent et le complètent. Cette dimension musicale invisible du roman n'est pas forcément perceptible à la première lecture.>>>