Cet article est écrit en allemand. Traduction automatique :
« Nous accompagnons le journaliste Dimitri dans sa recherche minutieuse de l'ingénieur français Louis Pouzin, véritable inventeur d'Internet. Tout était prêt : les datagrammes à Rocquencourt, le réseau des Cyclades, le lancement du Web à Genève. Le lobbying et la politique française ont empêché que le berceau de cette invention technologique révolutionnaire ne soit en Europe en 1974. »Parinfo)
Tout l'air disponible pour le début, exactement comme le lancier venait de l'existence et de l'application à la démonstration de ce qui était lancé dans la révolution. L'espace qui vit dans le monde est comme ça - il est disponible au XIVe siècle - mais ce n'est pas comme ça, c'est comme un rêve, et Dimitri n'a pas l'occasion d'en voir l'entrée en présence de cette jeune femme Assise dans l'axe exact de son regard, à trois mètres de distance, le laissant espérer que ces trois mètres seraient les tout premiers des nombreuses années qui allaient leur succéder, quand la rencontre qui n'allait pas tarder à se produire convertirait puis prolongerait cette Brève distance en durée, en espace temporel, en vie commune, en vie entière. Et Louis Pouzin était précisément comme ça, on voyait s'ouvrir dans ses yeux un espace qui transcendait son corps vieillir et le soupçon grinçant que celui-ci n'avait plus les moyens des épopées projetées dans le futur par les lueurs entrevues dans Son regard, lequel était aussi illimité que ce que son génial propriétaire avait contribué à inventer : Internet.
Éric Reinhardt, Comédies françaises
Tout lui semblait ne faire que commencer, comme s'il venait de naître et voulait manifester toute la force explosive et révolutionnaire qui l'habitait. L'espace qu'il occupait ne paraissait pas se situer derrière lui – il avait, après tout, quatre-vingt-quatre ans – mais devant lui, à perte de vue. Dimitri, en présence de cette jeune femme assise précisément dans l'axe de son regard, pouvait entrevoir son avenir, à trois mètres de distance. Il espérait que ces trois mètres seraient les premiers d'une longue série d'années où la rencontre imminente, ce bref instant, se transformerait en espace temporel, en vie partagée, puis s'étendrait. Et c'était précisément le cas avec Louis Pouzin ; on pouvait voir dans ses yeux un espace s'ouvrir, dépassant son corps vieillissant, et la faible intuition qu'il ne pourrait plus se permettre les épopées que la lueur de ses yeux projetait vers un avenir aussi illimité que ce que son ingénieux propriétaire avait contribué à inventer : Internet.
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